Toune, motard sportif

« Bonjoir ! » 
Moi c’est Toune aka Antoine et je fais dorénavant partie des Experts moto Tiregom. 
Mangeur d’asphalte à mes heures perdues, solo, duo ou avec les copains, je prends plaisir à rouler quel que soit la balade.

Gros rouleur pour certain, petit joueur pour d’autre, autant à l’écoute de conseils que prêt à les distiller, je forge mon expérience à travers mes voyages : les Alpes, l’Irlande, la piste, la route, beaucoup de destinations prévues, mais à 25 ans je ne suis pas pressé.

À noter que je m’ennuis au guidon d’une moto trop simple d’utilisation. J’aime apprendre d’une moto et de me remettre en question pour évoluer. Au plus c’est compliqué, au plus je prends mon pied !
 Fuyard des autoroutes, le réseau secondaire est mon ami. Ce que j’en retiens ? Que la France est belle !

 

Antoine expert moto tiregom

 

Ses motos

Passer le permis sur un coup de tête aura été l’une des meilleures idées que je n’ai jamais eu. J’ai décidé d’expérimenter la chose en commençant par un CBF500 de 2006, souple, peu puissant, sans surprise. Le bon compromis pour commencer à mon sens. 
Un compromis tellement instructif que j’ai rapidement voulu passer sur plus gros pensant avoir les bases. Plus puissant, plus lourd, je voulais me remettre au défi d’apprendre.

J’ai donc décidé de faire mes premières frayeurs sur un Yamaha FZ8-S. Un « gros » 4 cylindres, encore plus souple que la Honda et beaucoup plus puissant. Changement radical de jouet. C’est d’ailleurs grâce à cette moto que j’ai découvert les pneus sport / sport-Touring.

Remarquant rapidement que faire des kilomètres est loin de me faire peur et qu’en plus de ça, le charme du bicylindre me manque ; j’ai décidé de trouver la moto parfaite pour mon utilisation. 
J’ai cherché un bicylindre confortable, du caractère en me faisant secouer et pour le mythe, un peu de mécanique.

Et bien aujourd’hui, je roule en Ducati Multistrada 1200, plus de 80 000 kms au compteur et toujours d’attaque !

 

Durée de vie pneu moto Pirelli

 

Son style de conduite

N’ayant pas eu l’occasion d’apprendre avec un roi de la conduite, je me suis forgé mes premières frayeurs et mes premiers reflex, seul. Et il en a fallu des kilomètres pour tout assimiler.

Aujourd’hui, je suis content de rouler de manière dynamique sans me faire surprendre. 
Ce qui me donne la banane ? Les routes à virages, comme beaucoup. Et j’ai tendance à y aller de bon cœur, en appliquant au mieux ce que j’ai appris pour rester safe. 
Parce que oui, en voyant le panneau virage, j’ai beau me dire « aujourd’hui tu roules cool » et bien impossible de m’y tenir, je profite du paysage et de la route et j’y met plein de bonne volonté. Trop au gout de certain, le but étant de se faire plaisir sans se mettre en danger.

Comme je l’ai déjà dit, je n’aime pas le Nutella et pourtant j’aime tartiner

 

Ses pneus

Novice dans le milieu, j’ai commencé par écouter les conseils et avis de motards censés être expérimentés et j’ai donc commencé avec les Michelin Pilot Road 2, puis les Pilot Road 4. Ils me semblaient vraiment être le top du top, avec quasi rien à leur reprocher. Jusqu’au jour où je me suis retrouvé avec les Metzeller M7RR. Et c’est là que j’ai compris que je venais de trouver le segment de pneumatique qui allait me faire apprécier la moto différemment.

 Je reste donc principalement sur des montes de pneus sport-Touring.

Metzeller M7RR, Pirelli Diablo Rosso III, Bridgestone Battlax S21 / S22, et actuellement grâce aux efforts remarquables de Pirelli, j’use à ma manière les Pirelli Angel GT II.

Parce que oui, on parle pneus, mais je consomme en moyenne entre 3 et 5 trains de pneus par an. La gomme tendre n’aime ni les kilomètres, ni ma conduite, visiblement. C’est toujours un plaisir d’apprendre et de comprendre les pneus de sa moto, changeant régulièrement de marque, je ne me cantonne pas à une marque. Le mieux pour un mangeur de gomme comme moi est de trouver le meilleur rapport plaisir/prix.

 

Portrait chinois

Si j’étais un animal je serais un ours.
Si j’étais une couleur je serais cyan. Parce que je peux être très cyan.
Si j’étais un film, je serais Le livre d’Eli.
Si j’étais un moment de la journée, je serais le son de la cloche de l’happy hour.

 

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